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Journal du
23 avril 2007
Félications pour cette belle année, bonnes vacances !
De pompier à animateur
Le Noël des sans-abri
Fabriquer des cartes de Noël écologiques
Un Char qui rock
Quand la protection rencontre le plaisir
Le condom : beaucoup plus qu’une protection
Il faut être patient pour être figurant
La cigarette cause des problèmes aux élèves
Environnement : nous sommes pitoyables
Quand l’air fait vibrer les tuyaux
Quand manger devient un fardeau
Le groupe de cheminement en formation pratique prend sa place
Fergie a remplacé la drogue par ses émotions
Il ne faut pas avoir peur d’aller voir une psychologue
Réveillez l’entrepreneur en vous
Les activités de l’Équinox
Qu’est-ce qu’un commissaire scolaire?
Quatre activités pour les vacances de Noël
Tendances automne-hiver 2006
Réveillon chez l’yâble
Lucenda, une artiste engagée
Quand le rock devient chrétien
Gangs de rue : l’étau se resserre
La naïveté est la meilleure amie des profiteurs
Les élèves commentent la pièce de théâtre
La troupe de théâtre raconte son expérience



De pompier à animateur

Vanessa Brodeur
Valérie Canuel
Du Tournant

Malgré sa popularité, Babu est un homme terre-à-terre qui ne se prend pas au sérieux.


Quelques instants avant l’entrevue téléphonique, nous étions nerveuses. D’emblée, Babu nous a charmées avec sa voix radiophonique. Il nous a raconté son parcours et présenté sa vision de la vie.


L’animateur le plus populaire au Québec a fait un cours de pompier après avoir terminé son secondaire cinq. Bellechasse, la ville où il habitait, avait besoin de pompiers volontaires, Babu y voyait alors un débouché possible.


Parallèlement à ce désir, il avait une autre passion : la radio. Il a d’ailleurs commencé à faire de la radio communautaire à 13 ans. Grâce à sa voix radiophonique et à son énergie en ondes, il a grimpé les échelons rapidement. «À 18 ans, j’étais dans le deuxième plus gros marché (Québec) et à 20 ans, dans le premier (Montréal)», indique-t-il.







M. Bonheur

Babu serait certainement graphiste ou mécanicien s’il n’avait pas animé à la radio ou fait de la télévision. Il est toutefois devenu le porte-étendard du rock à Montréal lorsqu’il a pris le micro du 98,5 FM, autrefois une fréquence rock. Il est ensuite passé à CKOI où il a animé M. Bonheur pour la première fois. «Ça avait fonctionné, mais les patrons ne voulaient pas que je fasse cela. Je me suis donc retrouvé à Énergie (94,3 FM). Ce qui est le fun, c’est que l’émission se passe à la grandeur du Québec. Dans le fond, ce n’est pas moi qui fais le show, ce sont les gens qui appellent», explique-t-il.


En plus de la radio, il anime deux émissions à MusiquePlus : Embraye avec Babu et le Top rock de Babu. D’ailleurs, il est en ondes en même temps le soir à la radio et à la télévision : vive le préenregistrement!


Babu est «le roi de l’impro» selon ses propres dires. Il prépare ses entrevues à la dernière minute. «Je vais sur Internet. Je tape le nom de la personne et je regarde ce qui est écrit sur elle.»


Sa meilleure entrevue a été celle avec François Pérusse. «C’était simple, le fun et aucunement préparé. Avec François Pérusse, tu n’as pas besoin de te préparer. Tu n’as qu’à poser une question et il parle pendant trente minutes!» s’exclame-t-il.


Comme plusieurs personnalités connues, il signe des autographes à des endroits bizarres. «Les fesses, ça arrive fréquemment. J’ai aussi signé sur le front d’une fille. C’était assez bizarre et particulier», se souvient-il.






Carpe Diem

Passionné de course automobile et de Playstation 2 (Guitar hero 2), Babu reste un gars simple. Le respect et être soi-même sont ses deux plus grandes valeurs. Après son accident de moto en 2005 (il a été happé par une automobile), Babu a réalisé qu’il faut vivre au jour le jour, à la seconde près, vivre le moment présent!